En 1933, M Alfred DESHORS crée un atelier de mécanique à DONZENAC petite localité prés de BRIVE ( 5 à 6 salariés ).

Cet établissement est transféré rue Camille Desmoulins à BRIVE en 1943 où se développe une activité de moules pour pneumatiques, ainsi que la construction mécanique en petite et moyenne dimension.

Dans le début des années 1950 Association de DESHORS et de LAVAL.

En 1956, déménagement de la société Avenue Thiers à BRIVE ( environ 20 salariés ).

Entre 1959 et 1960 séparation de DESHORS et LAVAL.

En 1967, la société s'implante sur un nouveau site à MALEMORT, banlieue de BRIVE et s'oriente vers une mécanique de grande dimension ( environ 70 salariés ).

L'année 1968 sera marquée par les grèves nationales de mai. Pour la 1ére fois de son existence, l'entreprise DESHORS connaîtra des mouvements sociaux importants. Les salariés de la société participent massivement au conflit sous l'impulsion d'un noyau de tête.

A la fin de ce conflit, les salariés ont obtenu d'avoir des représentants du personnel DP et CE en délégation unique.

 

Le Comité d'Entreprise DESHORS est né !!!

 

Au décès de M Alfred DESHORS, en 1972, son fils Jacques DESHORS prend la direction générale de l'entreprise. La même année signature d'un accord de participation aux bénéfices pour les salariés.

En 1973, création de la société SOFAB ( fonderie d'aluminium ) à BRIVE zone du Teinchurier.

En 1975 est créée la société C.M.L. ( Chantiers Mécaniques de la Loire ) se consacrant à la Mécano soudure, Chaudronnerie et l'usinage à SAINT-JEAN de la RUELLE, banlieue d'ORLEANS.

Entre 1979 et 1980, création d'un département Commande Numérique comprenant différents types de machines C.N.     ( environ 150 salariés ).

A partir des années 1980, la politique du groupe a été essentiellement d'assurer une amélioration de la qualité pour sa clientèle, de la productivité du groupe

En 1981, rédaction d'un Manuel Qualité.

En 1982, création d'un département export et attribution du RAQ2 - SIAR.

En 1984, contrat de licence exclusive avec la société NRM (USA) pour la fabrication de presses à vulcaniser les pneumatiques.

En 1986, installation de la GPAO.

En 1987 - Création d'un bureau de CFAO

              - Reprise de la société ERAPHE qui fabrique du matériel didactique pour l'enseignement des techniques de Commande Numérique et a parallèlement une activité propre de rétrofit.

En 1988, lancement des études et réalisation d'une Fraiseuse à Commande Numérique de grande capacité ( KDN ).

En 1989, conclusion d'un contrat de partenariat avec la société SNECMA portant sur une pièce importante du moteur CFM-56 et décision de construire une nouvelle usine ( environ 300 salariés ).

En 1990, face à l'accroissement de ses activités, la société s'implante à l'ouest de l'agglomération de Briviste sur un terrain de 8 hectares, où elle s'occupe des locaux de 20 000 M2 dont 15 000 sont affectés à la fabrication de pièces et ensembles de précision de toutes dimensions dans les secteurs d'activités suivants

Dans le même temps la société fusionne avec ses filiales ERAF et C.M.L. 

En 1992, alors que l'entreprise ne cesse de s'agrandir, c'est la chute brutale dans le secteur de l'aéronautique, les clients arrêtent leurs commandes, le travail se fait de plus en plus rare. Jacques DESHORS  décide avec le comité d'entreprise de l'époque de signer un accord de modulation. Le personnel qui n'a pas de travail restera à la maison tout en étant payé, par contre, il devra récupérer dès que la charge sera bonne. En contrepartie, il n'y aura aucun licenciement. Cette crise va durer 2 années.

Le 04 juin 1992 la société DESHORS vend la SOFAB ( environ 150 salariés ).

En 1993, pour pallier à cette crise, la famille DESHORS décide d'acheter la société Mercier Turner et rapatrie les machines et l'usinage à Brive afin que DESHORS ait du travail.

En 1994, achat de DELEAGE AERO

En 1995, achat d'OVERBECK fabriquant des cylindres cannelés pour le carton ondulé.

En 1997, la société absorbe une de ses filiales, la société OVERBECK DESHORS et cède sa participation dans le groupe DELEAGE.

En juin 1998, création du Syndicat CGT . La société est au sommet de sa gloire ( environ 530 salariés ).

En 1999, le 18 juin 1999, la totalité des actions composants le capital de la SA CONSTRUCTIONS MECANIQUES A.DESHORS a été rachetée par la SA DMI ( Holding financiére détenue à 82 % par des fonds de pension Nord Américain et géré par LEMAN CAPITAL. Les autres 18 % appartenant à la famille DESHORS.

Le même jour, la SA CONSTRUCTIONS MECANIQUES A.DESHORS a procédé au rachat de la totalité des actions composant le capital de la SA HFM ainsi que de la SA DESHORS INDUSTRIE.

Par traité de fusion du 21 juillet 1999, approuvé par l'Assemblée Générale Extraordinaire du 31 août 1999, la SA SHM a absorbé sa filiale SA Ets MECALIM et en a repris le nom et l'activité avec effet rétroactif au 1er avril 1999. Par décision de cette AGE, la SA Ets MECALIM a modifié son objet et la date de clôture de son exercice comptable devient le 31  décembre 1999.

La totalité des titres MERCIER TUNER détenus par la société DESHORS ont été cédés le 18 juin 1999.

En mai 1999, la CGT remporte tous les sièges du 1er collège ( CE et DP ) et devient le syndicat majoritaire de l'entreprise.

En 2000, création de la section syndicale CFE-CGC

En février 2000, 1ère grève depuis 1968 à l'appel du syndicat CGT DESHORS, environ 400 salariés sur 500 revendiquent les 35 h 00 devant l'entreprise avec un blocus. La grève à duré 9 jours ayant comme issus l'obtention de 15 jours de RTT sans baisse de salaire.

En juin 2000,signature d'un accord des 35 h 00 par les syndicats CGT et CFE-CGC

En juin 2001, la CGT se renforce en remportant tous les sièges du 1er collège et le 2éme collège ( CE et DP )

Courant 2002 signature d'un accord CASA permettant à 43 salariés de partir en préretraite.

En décembre 2002, 1 salarié de DESHORS est élu conseiller Prud'homale

Le 10 décembre 2002, création du Comité de Groupe DMI, 2 syndicats y sont représentés la CGT et FO.

En février 2003, annonce d'un plan social concernant 92 salariés se soldant, aprés 3 mois de négociation, en mai 2003 par 47 suppressions de poste dont 5 licenciements sec. La société affiche des pertes très lourdes.

En septembre 2003 : la CGT confirme sa position comme syndicat majoritaire. La CGC remporte le 2éme et 3éme collège ( CE et DP ) ( environ 400 salariés ).

                           

 

La suite de l'historique très prochainement ....

Merci de votre compréhension.